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Bienvenue sur l'OEIL - un regard sur Nicolas Sarkozy

"En politique,  ce qu'il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c'est ce qui se passe sous nos yeux."

Alexis de Tocqueville ALEXIS DE TOCQUEVILLE

Homme politique et historien français (1805-1859)
Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /2007 14:48
L'avenir on en a tous peur par les temps qui courent, et encore plus quand l'avenir représente les 4/5e de votre vie. Alors autant se préparer à ce qui nous attend le plus tôt possible avec l'endettement anticipé, grâce au Contrat magique du professeur Sarkozy !

Chippé sur le web des jeunes populaires.

"Nicolas Sarkozy propose un contrat d'avenir pour les jeunes"
Tel est le titre de l'article... on peut passer beaucoup à la jeunesse, surtout quand elle croit savoir parler d'elle avec du recul, mais quand on est dans le militantisme politique il faut quand même faire attention à ce qu'on écrit !
Le contrat d'avenir est un contrat d'aide à l'embauche pour les structures associatives ou à but non lucratif, oeuvrant en majorité dans le social. C'est un contrat plafonné à 26 heures / semaine, en CDD, qu'on pourrait qualifier de "contrat précaire".
Or le contrat d'avenir dont parlent les d'jeun'pop n'a rien à voir avec celui là, mais la confusion m'a tellement fait rire que je me devais d'en parler... bref, étudions la proposition de plus près :

"Comment pouvoir permettre à ceux qui n’en ont pas les moyens de continuer leurs études ? Comment faire en sorte que les jeunes défavorisées puissent enfin vivre décemment ?"

Deux phrases, deux allégations, ça démarre fort, on a la pêche chez les jeunes de l'UMP !
Primo les études il faut en avoir les moyens, sous entendu la notion d'études payantes est normale et banale. Plutôt que d'aider, on responsabilise, on fait payer quitte à endetter des jeunes dont on sait déjà qu'ils vont avoir du mal à trouver du travail.
Deuxièmement, on reconnait qu'il y a des jeunes défavorisés, mais on a la prétention de les sortir de leur situation en leur faisant souscrire un prêt, car c'est bien de prêt qu'il s'agit :

"Nicolas Sarkozy a compris les envies d’indépendance des jeunes. Son envie : donner la possibilité aux jeunes faisant des études ou en recherche d’emploi, de signer un contrat d’autonomie avec l’Etat.

Ce contrat permettra aux jeunes de poursuivre leurs études de manière autonome, moyennant l’attribution d’un prêt à taux zéro, ou de suivre un programme rémunéré d’accompagnement et d’aide à la recherche d’emploi. Ce prêt d’un maximum de 10.000 € par an pourra être obtenu pendant 5 ans."

Passons sur le fait de confondre "envie d'indépendance" et "galères financières", il doit surement y avoir peu d'étudiants "défavorisés" chez les jeunes populaires.
Sous le terme de "contrat d'autonomie" se cache donc tout bêtement un prêt.

"L’aide sera remboursable, parce que c’est juste et vertueux."

Là j'aimerais m'arrêter un moment sur cette phrase consternante : rembourser un prêt oui, c'est juste et vertueux. Mais rembourser une aide est-ce que c'est juste ? La notion d'aide doit elle appeler nécessairement une contrepartie financière ? Oui car on est tout à fait dans la logique du "tout au mérite" de Nicolas Sarkozy : il faut mériter le droit d'être aidé, et ensuite rembourser cette aide. On peut donc logiquement s'attendre à ce que ce type de dispositifs remplace les aides existantes ou qui auraient pû être mises en place pour les "jeunes" (et les autres dans la foulée ?).

"Juste car ainsi cette mesure responsabilisera chaque jeune qui en profitera et qu’elle ne coûtera que peu d’argent à la collectivité."

Collectivité qui n'a pas à assurer le bien être de ses membres au passage, après les carrefours à sens giratoires, les collectivités à sens unique.

"Vertueux car chaque personne préfère vivre de sa propre activité plutôt que de la charité publique."

Quand j'en ai eu besoin à une époque de ma vie je n'ai nullement eu honte de toucher le chômage, au contraire, j'ai été encore plus content par la suite quand j'ai trouvé un emploi de contribuer à ce que les sans emplois puissent recevoir des aides par mon activité. Mais bon, tout ça c'est une question de conception... Sans compter qu'assimiler une aide à de la charité, c'est quand même pousser le bouchon un peu loin non ?

"Le remboursement du prêt ou de l’aide n’interviendra que lorsque son bénéficiaire aura stabilisé sa situation dans un emploi durable et correctement rémunéré."

Et si le jeune en question galère toujours pour trouver un emploi stable (quand on sait combien de temps il met en moyenne pour trouver un "vrai CDI" et la part qui est au chômage) comment rembourse-t-il dans ce cas là ?
Et puis promouvoir la flexibilité de l'emploi, les contrats courtes durée, le CDD, l'intérim, et dire "il remboursera quand il aura trouvé un emploi stable", ça veut dire quoi au juste ? Qu'est-ce qu'un emploi stable dans ce cas là ? Un CDD renouvelable une fois, ou un CDI avec une période d'essai de 5 ans ? Comment dans ces cas là seront remboursés ces prêts, par des prélèvements sur des salaires plafonnés au SMIC qui seront les seuls que les jeunes toucheront quand ils en auront la chance ? A moins tout simplement que les conditions d'attribution de ces fameux prêts soit très stricts et qu'il faille s'engager à accepter n'importe quel travail dans n'importe quelle condition, et là forcément c'est beaucoup plus simple. Mais si c'est le cas, l'histoire ne le dit pas...

Au final on peut donc dire que c'est une bonne proposition... pour l'UMP qui effectivement avec ce genre de pratique arrivera à faire faire des économies à l'état, mais au prix de l'endettement et d'une précarisation toujours plus importante des jeunes.

Par Varg Veum - Publié dans : Langue de bois
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Mercredi 24 janvier 2007 3 24 /01 /2007 14:31
Sources : un peu partout, il suffit malheureusement d'ouvrir les yeux (sic)

Ca y est, c'est parti pour de bon depuis déjà un moment, la campagne est lancée. Encore un peu moins de trois mois et on sera fixés. Mais en attendant, c'est campagne.

Les candidats battent campagne comme on dit, ou plutôt se battent en campagne, ou encore se battent comme à la campagne. Et on remarque une tête qui sort du lot en matière de constructivité dans le débat politique, c'est encore une fois celle de Nicolas Sarkozy...

Visiblement plus occupé à détruire les argumentaires de la concurrence qu'à étayer le sien, il nous offre encore une belle démonstration de ses préoccupations principales, à savoir le terrain des médias. Déjà locataire inexpulsable des émissions télé et des couvertures de magazine, Il accapare l'AFP en déversant un flot de "news" sur le moindre point de la campagne adverse.

Si le ton reste courtois il ne faut pas s'y leurrer, les attaques contre sa concurente principale relèvent de méthodes de racailles pour reprendre ses propres mots. Des attaques systématiques, une acharnement méthodique, à la limite du scientifique, est-ce comme ça qu'on se montre proche des préoccupations des Français ? S'il est vraiment convaincu qu'avec lui tout est possible, pourquoi tacler à ce point Ségolène Royal, aurait-il un sérieux doute sur ses "possibilités" ?

Je vous laisse finir la réflexion.
Par Varg Veum - Publié dans : démago-a-gogo
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Mercredi 3 janvier 2007 3 03 /01 /2007 11:06
J'aimerais relayer la mésaventure arrivée à "Brain Damage" (c'est un pseudo bien sûr) lors de sa tentative d'inscription sur les listes électorales. Pour aller voter, avoir envie d'accomplir un acte citoyen, ça n'est plus suffisant...

Source : FunHouse

... ou comment un ministre de l'interieur peut faire passer un texte qui modifie les conditions d'inscriptions sur les listes électorales.

Ce monsieur YoYo de l'intégration, tantôt contre la double peine, tantôt expulsant des délinquants pourtant séjournant régulièrement sur le territoire français, tantôt en faveur du droit de vote des immigrés, a donc décrété (au sens premier et second du terme) qu'il faudrait avoir fraîchement montré patte (peau ?) blanche.

Nicolas Sarkozy craindrait-il le point de vue de certaines populations ?
Par Varg Veum - Publié dans : liberté j'aurais ta peau
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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /2006 10:23
Jeudi 12 octobre, Nicolas Sarkozy tenait un discours à Périgueux intitulé "notre république". Je me suis dit "tiens, on parle de nous ça m'intéresse". Quelle est donc cette république qui est la notre ? La 5e ? La 6e ? ... ou la 4e ? (à moins que ça ne soit plus proche de l'empire ?!)
Morceaux choisis de manière délibérément arbitraire.


Un beau discours en vérité, aux relents nationalistes, ou l'on apprend que les hommes de Lascaux étaient "les premiers artistes" (c'est sûr, il n'y en a pas eu avant on a vérifié), ou l'on glorifie la résistance à l'oppresseur, ou l'on trouve quelques perles comme "Je veux l'unité. Je suis le garant de l'unité. Et s'il le faut je serai unitaire pour tous les autres." 
Comme quoi l'unité n'est pas si difficile à atteindre, surtout quand on l'établit pour les autres. Ca doit surement être la 6e république c'est pour ça que je ne comprends pas, je ne trouve pas ça très démocratique, mais c'est encore trop nouveau pour moi...

Tiens, une autre belle envolée lyrique :
"Vous êtes les héritiers de tous ceux qui refusent l'idée même du renoncement, qui connaissent le sens des mots résistance, honneur, fraternité, liberté, justice, et pour lesquels par dessus tout la République n’est pas une pensée morte mais une idée vivante."
C'est puissant, c'est beau, il ne manque plus qu'un petit Wagner pour accompagner tout ça.
Récapitulons donc : résistance, honneur, fraternité, liberté, justice...
Pas d'erreur, tout y est ! (tiens, au passage, on a perdu l'égalité en route ?)

"Qu’il soit bien entendu que nous ne laisserons pas plus le monopole de la République au Parti Socialiste que nous ne laisserons le monopole de la nation à l’extrême-droite."
Pas très loin du "socialement de gauche et économiquement de droite" qui avait fait grincer les dents il y a quelques temps. Au delà des clivages ? Contrairement à l'émission, Nicolas Sarkozy, lui, peut plaire à tout le monde ! On note quand même  qu'il sous entend que ses prédécesseurs  n'oeuvraient pas vraiment dans le républicain... pas plus que la gauche d'ailleurs :
" Qu’ont fait les socialistes, pour la République ? Rien !"  Voilà ce qu'on appelle une démonstration étayée par des arguments de choc.

"A ceux qui veulent le mouvement sans l’ordre je dis que le désordre prépare toujours le triomphe de la loi du plus fort, qui est le contraire de la République."
Ca Sarkozy l'a parfaitement compris, en plongeant le pays dans la peur des immigrés, des banlieues, des étrangers en situation irrégulière, il crée les conditions idéales aux contraire de la république.

"Il y a bien une exception française auquel il est légitime que nous soyons attachés, non parce qu'il est la marque d'une quelconque supériorité par rapport aux autres, mais parce qu'il exprime ce que nous sommes et ce qui nous unit. Cette exception tient en trois mots : la Nation, la République, l'Etat. Cette exception est politique. Elle est intellectuelle. Elle est morale. Elle est culturelle.
C’est le miracle de la France de conjuguer une identité si forte avec une aspiration si grande à l’universalisme."

On comprend mieux le point de vue sur la culture de notre ministre de l'intérieur

"Je veux construire une nouvelle relation avec les Français, faite de vérité, de respect de la parole donnée, de confiance"

" Je propose que soit créé un budget annexe dédié exclusivement à la réforme de l’Etat qui sera abondé par les recettes de privatisation. Je propose que le principe de la gestion de l’Etat soit désormais la productivité et l’efficacité de la dépense publique..."

On revient, comme dans le traitement de la culture, à une notion de rentabilité. Déjà appliquée au culturel elle est dangereuse, mais que dire d'un Etat dont on jugerait l'efficacité sur l'optimisation de ses dépenses en premier lieu ? C'est la négation de la notion de service publique, qui par essence n'a pas pour but la rentabilité mais le service de tous. Nicolas Sarkozy veut lui substituer un fonctionnement efficace et rationnel. Plus pour tous donc forcément. Puisque qui dit rentabilité dit sélectivité, hausse des couts, et partage moindre. Mais à voir le nombre de fois ou dans ce discous apparaissent "les profiteurs", "ceux qui ne veulent pas de la France", "ceux qui ne veulent pas travailler", "les assistés" etc... on comprend bien ou il veut en venir.  Parler aux Français de ce qui les énerve, ça marche à tous les coups. Finalement il est vraiment comme nous ce Sarkozy, il passe son temps à critiquer ce qui ne va pas , et il nous promet un avenir meilleur. Pour les bons français travaillant avec un revenu suffisant et qui respectent les clous bien sûr.

"Je propose que l’on entreprenne la réforme de l’Etat par l’évaluation des politiques publiques, en supprimant celles qui ne sont pas efficaces ou qui sont contradictoires."
Je vous prends directement à parti, monsieur Sarkozy, puisqu'en bon populiste vous résistez difficilement à ce genre d'appel, de venir expliquer sur ce Blog : "qu'est-ce que l'efficacité pour une politique publique ?" Ca ne marche pas on supprime. Bien. Les politiques d'insertion ne marchent pas ? tant pis on les supprimera, ça n'est pas grave car à la place on aura le service volontaire et les centres de détention pour mineurs. Nous voilà prévenus.

"Au fonctionnaire qui se sent mal payé, je dis que ma volonté est qu’il y ait moins de fonctionnaires mais qu’ils soient mieux payés et mieux considérés."
Moins de fonctionnaires, mieux payés, dans des structures visant la rentabilité. Soit je suis très con, soit l'électorat de l'UMP n'a aucune réthorique, mais de deux choses l'une : soit Sarkozy veut privatiser la fonction publique, soit il veut fonctionnariser le privé ! Voilà une promesse qui sera n'en doutons pas facile à tenir. Encore une fois on ne peut qu'être attérés devant le degré de contresens et d'abération de son discours...

"J’ai proposé à la jeunesse de France d’instituer le service civique obligatoire. On m'a répondu que c’était impossible. Nos aïeux ont fait le service militaire obligatoire et nous, nous ne serions pas capables de faire le service civique obligatoire ! De qui se moque-t-on ? Il faut en finir avec cette pensée unique qui dit toujours que ce qui est nécessaire est impossible. C’est ça la rupture !"
Indépendament du contenu de la phrase, voilà un bon résumé de la promesse type Sarkozyste : promettre quelque chose dont on n'est pas sûr que ça soit réalisable ! Peu importe, lui au moins il nous assure que c'est faisable. C'est ça la rupture (avec la réalité).

"...le salarié français ne voit pas le bout du tunnel de la rigueur salariale alors qu'il doit faire face à l'envolée des prix de l'énergie..."
Est-il besoin de rappeler que l'envolée des prix de l'électricité et du gaz sont en partie une conséquence de la provatisation d'EDF GDF, privatisation que Sarkozy compte utiliser pour financer sa réforme de l'état ?

"La République pour moi ce n’est pas seulement l’augmentation du SMIC comme le proposent les socialistes. C’est l’augmentation des salaires pour tous ceux qui le méritent."
Je sais que c'est bien d'avoir ce qu'on mérite, mais je ne peux m'empêcher de trouver cette manière de tout rammener à l'effort et au mérite malsaine. Non que je trouve qu'il ne faille pas travailler dur pour mériter, au contraire, c'est un de mes principes, mais tout apprécier au mérite dans une optique d'efficacité et de rentabilité c'est pour moi les bases de ce corporatisme que ce même Sarkozy, jamais à court de culot, prétend pourfendre. S'il avait plusieurs queues, il se les mordrait toutes !

bref, je vous laisse lire la suite qui est du même acabit...


Par Varg Veum - Publié dans : Langue de bois
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Lundi 16 octobre 2006 1 16 /10 /2006 10:01
Un fichier qui recense les étrangers en situation régulière, ça vous dérange ? Dans la majorité des cas j'imagine que non. Mais si ce fichier recense aussi les enfants de ces étrangers, leurs relations, les personnes qui les hébergent et ceux qui leur rendent visite en centre de détention, ça ne vous choque pas ?

Source : ldh-france.org (ligue des droits de l'homme)


Nicolas Sarkozy aurait mis sa culotte à l'envers que ça n'aurait pas été pire. De la part d'un tourneur de veste, ça n'aurait pas été bien étonnant, mais il nous a encore joué un bon tour pendant les vacances d'été...

Le Ministère de l'intérieur a donc créé le fichier "Eloi" au mois d'août. Un nom plutôt sympathique quand on connait le saint en question, on pense tout de suite au Roi Dagobert, mais la réalité est malheureusement beaucoup moins drôle. Qu'est-ce que ce fichier, et quelle est sa finalité ?

Il est "destiné à faciliter l’éloignement des étrangers en situation irrégulière". Certes, la mode est à la mise des balayures sous le tapis ça n'est pas vraiment nouveau, mais ce fichier a une spécificité qui fait bondir : "y figureront non seulement les étrangers en instance d’éloignement, mais aussi leurs enfants, mais aussi les personnes chez qui ils sont assignés à résidence, mais aussi les personnes qui leur rendent visite dans les centres de rétention."
De là a ce qu'on nous propose des réductions d'impôts en cas de dénonciation il n'y a pas loin. Les mots sont faibles pour décrire le degré de nausé que provoque ce genre de textes, à l'utilité non seulement franchement douteuse, mais surtout dont l'atteinte aux libertés élémentaires est flagrant. Toujours par la peur, on cherche à intimider, toujours par la répression, on évite de chercher des solutions.

Alors bien sûr tout le monde n'héberge pas d'étrangers en situation irrégulière, peu de personnes en connaissent personnellement, mais si on fiche ainsi ce qui a trait aux étrangers, pourquoi ne pas le faire aussi pour les adolescent délinquants ? Ainsi on pourrait être surveillé si on est copain avec un jeune qui fume du haschich ou qui manifeste dans la rue, les parents et la familles pourraient se voir privés d'allocations si leurs enfants font des conneries... J'exagère ? Allez donc voir ici... On n'en est pas si loin. On y est même. Et on ne dit rien, parce que c'est pour notre bien.

Quand il ne reste plus que la peur pour diriger, c'est qu'on est incapable de diriger.
Or dans ce cas précis, il s'agit juste d'un petit ministre de l'intérieur aux dents longues. Il nous reste encore une possibilité d'éviter de vivre dans une société ou la répression et le tout sécuritaire gouvernent tout.

en mai 2007, votez ! Et ouvrez l'oeil, et le bon.


Par Varg Veum - Publié dans : liberté j'aurais ta peau
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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 12:01
Source : le monde.fr du 21 juillet 2006.

Ah les vacances, soleil, évasion, voyage... Le ministère de l'intérieur a décidé d'offrir des voyages aux plus démunis. Mais un aller simple uniquement.


Pendant les vacances, c'est bien connu, on pense à autre chose. Entre les beaux jours et la coupe du monde, difficile d'avoir envie de suivre l'actualité. C'est pourquoi on en profite à tour de bras. Certains pour faire la guerre, d'autres pour expulser. Mais qui expulse-t-on au juste ? Des délinquants ? Des criminels de guerre ? Que neni, on met dehors de simples lycéens qui ont du commettre un crime : celui de vouloir réussir leurs études pour s'intégrer, cette intégration qu'on leur impose comme un sine qua non pour leur séjour en France. Au nom de quoi ces expulsions ? On ne nous le dira jamais en face bien sûr !

Etudier sans papiers, même si l'on réussit, ça n'est pas suffisant.
Après Abdallah, Aminata a été mise dehors comme une indésirable. Combien d'autres cont suivre ? Combien de vie et d'espoirs ruinés alors qu'on reproche aux jeunes de ne pas rêver ? La canicule du mois d'août me fait craindre le pire. Pendant qu'on offrira des brumisateurs aux maisons de retraites, on offrira des charters à des gamins. Pendant ce temps les coupables se la coulent douce et bronzent leur image pour le sprint électoral de la rentrée.

Ne vous laissez pas trop distraire, gardez l'oeil ouvert, et le bon !
Par Varg Veum - Publié dans : liberté j'aurais ta peau
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Mercredi 7 juin 2006 3 07 /06 /2006 20:17
Il est toujours pratique d'avoir Dieu de son côté, aussi prend-on les aspirations religieuses avec des pincettes quand elles constituent un fort électorat potentiel. Mais la réalité est bien autre que les discours, et les actes pas franchement catholiques. De l'effet d'annonce à la nausée...

Sources : Lemonde.fr du 7 juin 2006 - Lemonde.fr du 7 juin 2006 - Lemonde.fr du 6 juin 2006

Les annonces d'expulsions de sans papiers ayant des enfants scolarisés en France ont touché jsuqu'aux milieux chrétiens, qui s'ils aspirent à aider leur prochain le font habituellement dans la discrétion (contrairement à certains). Il est plutôt rare de les voir prendre position aussi ouvertement, mais à situation d'urgence mesures d'urgence.

Nicolas Sarkozy ménageant son électorat potentiel ne peut pas vraiment se permettre de se mettre la population chrétienne à dos, il a donc décidé de jouer les samaritains pour sauvegarder l'image. Mais en fait de samaritain, ses agissements tiennent plus de la Samaritaine. Et encore en période de promotion ! S'étaler grassement dans les médias en annonçant des régularisations qui ne concernent au final que 2% des enfants sans papier c'est vraiment prendre les gens pour des moutons, et Panurge ne dirait pas le contraire. D'autant que ces régularisations seraient soumises à conditions. Draconiennes comme à l'acoutûmée, entre autre : na pas parler la langue de ses parents (serait-ce un nouveau délit ?) et être né en France. On m'aurait dit "parler français", j'aurais encore senti une trace de logique dans le sens de l'intégration. Mais "ne pas parler la langue de ses parents", c'est très révélateur. Révélateur du degré de fermeture, de rejet et d'abjection de ce ministre de l'intérieur qui ose dire qu'il prend des mesures "humaines" alors que c'est tout le contraire. Demandé à un enfant d'immigré de n'avoir rien à voir avec son pays d'origine, c'est dire qu'on ne veut pas d'immigrés. D'aucune sorte. Sauf peut être ceux qui seraient nés en France ?

Je parle à peine des méthodes relevant d'une grande "humanité" comme dirait peut être Sarkozy consistant à envoyer la police chercher des gamins à l'école pendant les cours. On se foutra de ma gueule si on veut, mais ceux qui ont connu les années sombres de la seconde guerre mondiale du mauvais côté en ont surement des frissons. C'est maladroit dirait-on. Inacceptable, surement. Pour moi c'est totalement inconcevable, pas dans ce monde pour lequel des gens sont morts, je le refuse en bloc. Malheureusement c'est la triste réalité.

Au lieu de creuser dans le sens de l'intégration (des enfants scolarisés, n'est-ce pas un pas dans la bonne direction ?) et de se donner les moyens d'accueillir ceux qui le souhaitent vraiment (car c'est au moins en partie ce dont il est question), on joue aux cartes politiques avec de la matière humaine. En plus de celà on atise la haine, celle là même qui peut mener à l'incompréhension et l'ingorance, la peur systématique, qui sont bien plus dangereuses et insidieuses qu'un gamin qui vole un scooter. Les conséquences de ce qu'est en train de faire Nicolas Sarkozy sont difficiles à mesurer dans l'immédiat, à part malheureusement pour les gens qui vont être mis dehors, mais à moyen et long terme elles contribueront à monter les gens les uns contre les autres, à les faire se méfier, voir se détester sans chercher à savoir pourquoi. Et c'est là probablement la pire forme de société qu'on puisse souhaiter.
Par Varg Veum - Publié dans : liberté j'aurais ta peau
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Vendredi 5 mai 2006 5 05 /05 /2006 13:57

On ne parle ces temps-ci que du projet de loi d’immigration Sarkozy… ou presque. Entre deux affaires et une naissance dans un zoo, il faut bien reconnaître que le sujet occupe une grande place dans les médias et n’a pas fini de faire couler de l’encre !

On s’indigne ici et là de « l’immigration choisie », belle trouvaille sémantique qui nous promet la fin de la pagaille sociale. Certes une régulation de l’immigration est nécessaire ça tombe sous le sens. La série de dispositifs du projet de loi prétend ainsi juguler une immigration sauvage et combler les emplois non occupés par des français qui n’en veulent plus, tout en mettant à mal le travail clandestin. Au delà de la communication de l’UMP, quels effets peut-on attendre de telles mesures ?

Tout d’abord un petit rappel sélectif…

Carte de séjour temporaire indexée au CDD :
C’est un des points censés ne pas inciter les immigrés « du travail » à rester en France au-delà de la durée de leur emploi dans le cas d’un CDD.

Immigration haut de gamme :
Favoriser la venue de personnels hautement qualifiés de l’étranger.

Non régularisation d’immigrés séjournant depuis plusieurs années sur le territoire :
Sans commentaires.

En se penchant sur ces trois points, on présent le spectre d’une quatrième mesure, mais non inscrite dans le texte : celle de fournir une main d’œuvre bon marché, qu’elle soit qualifiée ou non, facilement malléable, avec la menace d’une ré-expédition à domicile en cas de faux pas.

En effet, une carte de séjour temporaire indexée sur un CDD revient à ce qui pour l’instant n’était pratiqué que dans le milieu agricole, mais étendu à tous les domaines. Les fameux « 300.000 emplois non pourvus » dont on nous rabat les oreilles et qui servent en partie de justification à une immigration de travail sélective, sont pour les deux tiers des emplois saisonniers ou à temps partiel. Autant dire qu’ils ne permettent pas de mener un grand train de vie… chercherait-on à faire venir des immigrés pour les précariser alors qu’on s’indigne des conditions de travail des immigrés clandestin ? Quand en plus la délivrance de titres de séjours est (comme le projet le prévoit) soumise à des conditions de ressources (SMIC minimum) comment une personne venue en France qui vivra de temps partiels fera-t-elle pour s’en sortir et être « digne de rester » ?

Si tous ces emplois ne sont pas occupés par des Français, peut-être faut-il aussi se poser la question : pourquoi ? Avec la quantité de chômeurs que compte le pays, il faut vraiment croire qu’ils sont tous des fainéants professionnels qui n’ont pas envie de travailler. Seulement quand travailler finit par coûter plus qu’on ne gagne, et dans des conditions pénibles,  on peut comprendre la réticence. Mais bien sûr, il est plus facile d’aller chercher des travailleurs là ou on est moins difficile et ou on ne rechigne pas plutôt que de chercher à améliorer les conditions de travail et les salaires !

La fuite des cerveaux, elle, a tout du pillage sans retour. Des pays qui ont déjà du mal à conserver leurs étudiant de 3e cycle n’ont pas franchement besoin d’une incitation supplémentaire pour vider leur stock de personnels qualifiés. Renseignez vous sur la proportion de médecins ou ingénieurs formés en Afrique qui travaille dans leur pays ou un pays voisin et vous comprendrez. Un pillage pur et simple on vous dit, sans compter qu’il n’y aura pas de mesure prise pour « indemniser » le pays d’origine du travailleur qui aura supporté le coût de sa formation. C’est donc tout bénéfice pour la France qui obtient des docteurs ou des ingénieurs bien meilleurs marchés que ceux formés sur place, sans avoir à en supporter la formation.

Quant à la non régularisation d’immigrés séjournant depuis plusieurs années sur le territoire elle va tout simplement accroître le travail clandestin. Inévitablement. Des personnes qui travaillent depuis plusieurs années, même illégalement, ont tout de même d’une manière ou d’une autre contribué à la croissance de la France, acquis des compétences… n’aurait-il pas été plus judicieux et payantde les intégrer au circuit « légal » du travail ?

Tout cela ressemble beaucoup à une ouverture de vannes providentielles pour faire entrer en France des travailleurs à bas coût. D’ailleurs si j’étais mauvaise langue, je dirais qu’on n’entend pas beaucoup de réactions du côté des leaders du patronat. Alors, heureux ?

Bref, Nicolas Sarkozy dit faire la nique aux Front National en leur piquant des électeurs, mais il est finalement aussi abject que les doctrines racistes qu’il entend fustiger : il ne rejette pas les étrangers, mais il ne prend que ceux qui l’intéresse, pour au final les exploiter comme « chair à machine ».

 

A méditer…

Par Varg Veum - Publié dans : démago-a-gogo
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Mercredi 26 avril 2006 3 26 /04 /2006 12:21
Non seulement il ne s'en cache plus, mais il le dit haut et fort : Nicolas Sarkozy bine désormais sur les terres du FN et du MPF, et entend bien y faire ses choux gras...

Sources : lemonde.fr du 24/04/2006, site officiel de l'UMP

On pratique de bien étranges mathématiques à l'UMP :
Les critiques de la gauche et des franges les plus radicales de la droite montrent bien que le projet de loi de Nicolas Sarkozy sur l'immigration et l'intégration apporte des « réponses équilibrées ».

A force de pousser dans la simplification et d'additionner des communistes et des front nationalistes, Nicolas Sarkozy en arrive à de droles de raisonnements : penser que si ça ne plait pas aux deux extrèmes c'est du goût de tout ce qui se trouve entre, c'est tout de même gonflé !

"Plus de fermeté pour plus de justice" nous promet le projet de loi sur l'immigration. Comme si la fermeté avaient quelque chose à voir avec la justice ?! Encore une addition fantaisiste.

La seule chose finalement que l'UMP aimerait vraiment additionner, ce sont les votes, et là dessus on revient au terre à terre avec la volontée d'aller chercher les électeurs du front national "un par un".
Ca risque d'être long à ce train là, mais en tous cas le discours est cohérent avec cet optique :
"S'il y en a que cela gêne d'être en France, qu'ils ne se gênent pas pour quitter un pays qu'ils n'aiment pas".
Ce à quoi on pourrait tout de même objecter qu'on peut avoir des conditions de vie difficiles sans pour autant ne pas aimer le pays dans lequel on vit ! Et qu'il est tout de même légitime d'avoir de revendications quant on estime être mal traités. Bien sûr ça ne pointe pas au travers du discours, mais il faut quand même bien comprendre que dans la même veine que "l'immigration rentable", l'immigration "choisie" se satisfait peu de ceux qui ne se mettent pas immédiatement au travail sans objecter.

Au final donc, désolé, mais je ne vois pas vraiment le rapport avec la "justice". Il est des mots qu'on ne devrait pas se permettre d'employer quand on en salit le sens à ce point là, surtout quand il s'agit de principes fondateurs d'une république qu'on prétend défendre.

Nicolas Sarkozy se présente comme l'homme politique au delà de la politique, au delà des partis, l'homme de toutes les situations... et de tous les rateliers ! Quel sera son prochain champ de bataille ?
Par Varg Veum - Publié dans : démago-a-gogo
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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /2006 17:07
La loi sur l'égalité des chances promulguée, validée par le conseil constitutionnel, Villepin ayant été passablement discrédité, il fallait changer de cheval de bataille. Jacques Chirac a donc confié la tâche à Nicolas Sarkozy... Au menu, dialogue, concertation, et menace de guerre civile.

Source : site officel de l'UMP

On ne se refait pas et les thèmes de prédilection de Sarkozy remontent au créneau aussitôt qu'on voit sa bobine apparaître ! S'étant vu confier la lourde tâche de "renouer le dialogue" avec une jeunesse et des syndicats passablement énervés, Sarkozy revient sur ses grands cheveaux pour sauver nos enfants des barricades et de la cancre ignorance ! Déclaration extraite du site officiel de l'UMP :

"Depuis plusieurs semaines [...] des mouvements de contestation se sont développés contre le CPE traduisant l'opposition des partenaires sociaux et des malentendus avec la jeunesse. "

Les syndicats s'opposent, c'est bien connu, d'ailleurs ils ne servent qu'à ça. Quant aux jeunes, s'ils ne sont pas d'accords, c'est qu'ils ont mal compris ou qu'on leur a mal expliqué, parce que fondamentalement on ne peut visiblement qu'être d'accord avec le projet du CPE. Tel est en substance ce quepense Nicolas Sarkozy et probablement toute sa troupe. Que les intéressés puissent avoir des revendications, ne pas être d'accord, ça leur est visiblement égal. Ils comptent bien mettre tout le monde d'accord en prenant le temps qu'il faut. Seulement les choses ne se passent pas vraiment comme ça quand on a les deux tiers de la France et les trois quarts de la jeunesse à dos, et une attitude aussi méprisante ne risque surement pas d'apaiser la situation. Il y aurait probablement eu mieux pour renouer le dialogue, aussi j'attends avec impatience de voir comment vont se dérouler les prochains jours !

"Sans doute plus profondément encore, s'agit-il de l'expression de l'inquiétude de notre société face à l'avenir"

Certes oui, mais cette inquiétude vient précisément de la manière dont on envisage de construire l'avenir à l'UMP. Penser que les français ont simplement peur du lendemain, c'est comme penser qu'ils sont systématiquement opposés à tout changement : c'est simpliste et réudcteur, et ça tient de l'analyse
d'un journaliste du Sun...
En parlant de ce tabloid érotico-scandaleux qui a le culôt de se prétendre "journal", Nicolas Sarkozy n'a pas de leçons à prendre d'eux en ce qui concerne le traitement des violences qui ont malheureusement (mais inévitablement ?) émaillé les dernières manifestations. Il dissuaderait presque les gens de sortir de chez eux, comme the sun dissuade les anglais de venir en vacances en France !

"Cette contestation a été émaillée de débordements et de violences sans précédents. Des instructions ont été données à la Police et à la Gendarmerie afin que les personnes souhaitant manifester puissent le faire en sécurité et que les éléments violents soient interpellés, déférés à la justice et punis. Grâce à leur sang froid et à leur professionnalisme, les forces de l'ordre ont jusqu'ici réussi à éviter le pire."

Le terme "violences sans précédents" dénote une fois encore le triste niveau du discours du candidat Sarkozy. Il doit être du genre à abuser du terme "historique" à tout bout de champ, comme ces présentateurs de journaux télévisés qui dès que quelque chose sort de l'ordinaire le qualifient "d'historique". Primo ça ne veut rien dire car à moins de compter les morts ou les blessés on ne peut pas faire de comparaison, secondo est-il besoin de rappeler que tout aussi impressionnantes et répréhensibles soient-elles, ces violences restent isolées (quelques villes sur les dizaines ou se tenaient des manifestations) et le fait de fauteurs de troubles qui n'ont rien à voir avec tout ça ?
Bien sûr on fait la part des choses entre les "éléments violents" et les "personnes souhaitant manifester" histoire de faire croire qu'on ne fait pas d'amalgammes, mais au final le résultat est le même : manifestation = violences = danger pour vos enfants. Et encore, on a heureusement "évité le pire", sous-entendu ce qui va inévitablement arriver si ça continue comme ça. On attend toujours des solutions pour les banlieues qui viennent rappeler que la grande bouche ils connaisent ça très bien, mais que les résultats se font attendre.

"Cette situation exige la reprise du dialogue. Les étudiants et les lycéens ont besoin de préparer leurs examens dans la sérénité. De nouvelles manifestations comportent des risques chaque jour plus importants."

Là on ne sait plus trop bien de quel ordre est  le risque, mais qu'importe, l'essentiel est qu'il y ait un risque pour marquer les esprits ! J'imagine qu'en plus d'être dangereux physiquement, les grèves et les manifestations vont conduire toute une génération à l'échec scolaire.
grèves = cours supprimés = echec scolaire = danger pour vos enfants.

"C'est dans cet esprit que j'ai appelé depuis plusieurs semaines à un compromis.
Le président de la République a répondu à ce souhait en s'adressant solennellement à la Nation et en demandant que la disposition de la loi consacrée au CPE ne soit pas appliquée en l'attente d'un nouveau texte législatif qui la modifierait. Je salue cette décision de sagesse conforme à ce que l'immense majorité des parlementaires de l'UMP souhaitait."

Autrement dit, c'est un désaveu pur et simple du président de la république et du premier ministre, puisque Sarkozy avait la solution et qu'ils ont mis tout ce temps pour l'écouter. Finalement , au gouvernement, ils ne sont pas beaucoup plus intelligent que ces jeunes qui avaient mal compris le texte.

"L'UMP prendra sans tabou toute sa part dans l'élaboration de ce nouveau texte".

Ce qu'il y a de bien à l'UMP, c'est qu'on n'a pas de tabous ! C'est vraiment un parti de jeunes, on peut y parler de tout, d'immigration (mais sans trop en laisser rentrer quand même), de prositution (mais en forçant ses ouvrières à travailler dans des conditions déplorables), d'économie (en faisant voter en loi de finance des mesures qui avantagent largement une minorité des français), et bientôt de social. J'attends ça avec impatience. Non vraiment, il n'y a pas de tabou à l'UMP, on est partants pour tout casser !
Par Varg Veum - Publié dans : démago-a-gogo
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